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| | Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. | |
| | | Auteur | Message |
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Pierre Dominus et Deus

 Age : 16 Inscrit le : 19 Oct 2004 Messages : 1515
| Sujet: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Mar 2 Aoû 2005 - 17:14 | |
| Je trouve que l'éducation parfaite aurait été un mélange Spartiate et Athénien. En effet, à Athènes, les enfants apprenaient la grammaire, l'orthographe, les maths, la musique, la poésie, la lutte, l'athlétisme, puis plus grand se spécialisaient en faisant des sortes de stages pour apprendre le métier qui leur plaisait. A Sparte par contre, les enfants étaient arrachés à 7 ans aux bras de leurs mères pour suivre l'entrainement militaire, dormir sur des lits tressés en roseaux sans couverture biensur, ils étaient sus nourris pour les inciter à voler leurs nourriture etc et tout ça jusqu'a environ 30 ans... Mais Sparte avait tout de meme des bons cotés, l'éducation était gratuite pour tous et que l'on soit fille ou garçon, on y avait droit alors qu'à Athènes quelques rares filles des familles les plus riches avaient le droit de suivre les cours de leur frere, et les pauvres n'avait pas assez d'argent pour instruire leurs enfants, en clair il faudrait prendre l'éducation gratuite et non sexiste des Spartiates et y mettre des cours Athéniens. _________________ Que Thor préservent les membres du forum du départ glacial. Que Heimdall vous donne le courage de rester sur ce site. Qu'Odin vous donne suffisamment de sagesse pour envoyer des sujets intéressants. Que Balder donne de la poésie à vos messages. |
|  | | Ramsès Dominus et Deus

 Age : 19 Inscrit le : 06 Fév 2005 Messages : 2355 Localisation : Belgicus
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Mar 2 Aoû 2005 - 17:18 | |
| oui c'est comme aujourd'hui c'est bien mieux _________________ Ce que nous faisons dans la vie, résonne dans l'Eternité.
Citation Egyptienne |
|  | | Pierre Dominus et Deus

 Age : 16 Inscrit le : 19 Oct 2004 Messages : 1515
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Mar 2 Aoû 2005 - 17:30 | |
| Non parce que aujourd'hui y des profs pourris^^. _________________ Que Thor préservent les membres du forum du départ glacial. Que Heimdall vous donne le courage de rester sur ce site. Qu'Odin vous donne suffisamment de sagesse pour envoyer des sujets intéressants. Que Balder donne de la poésie à vos messages. |
|  | | Ramsès Dominus et Deus

 Age : 19 Inscrit le : 06 Fév 2005 Messages : 2355 Localisation : Belgicus
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Mar 2 Aoû 2005 - 17:31 | |
| oui mais si tu les met à la poubelle  _________________ Ce que nous faisons dans la vie, résonne dans l'Eternité.
Citation Egyptienne |
|  | | A'legs Dominus et Deus

 Age : 19 Inscrit le : 18 Avr 2005 Messages : 2379 Localisation : Fers Luperis
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Mar 2 Aoû 2005 - 17:53 | |
| tu prends des cours sur internet  _________________ Je me suis stuffé à fond mais rien à faire!! Passe moi le Sél'!

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|  | | Steuf Hiérodoule de Mercure

 Age : 18 Inscrit le : 13 Nov 2004 Messages : 7647 Localisation : Près de Chaumont (52)
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Mar 2 Aoû 2005 - 19:00 | |
| Ben là t'as encore plus de chance de tomber sur des profs pourris, mon pauvre Alex ! 
Mais c'est vrai que le mélange des deux, comme tu le dis Pierre, aurait été pas mal ! A Sparte, c'est bien sur la forme, et à Athènes sur le fond ! _________________ Si vis copyrightem, para bellum. |
|  | | Alexandre le grand Affranchi de Véies

Inscrit le : 26 Sep 2005 Messages : 54 Localisation : France
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Dim 30 Oct 2005 - 22:11 | |
| Sparte est une cité avant tout militaire et aristocratique. Son grand siècle est le VIIe s., époque où Athènes est très peu développée. Mais après avoir connu une évolution précoce, Sparte mettra un point d'honneur à rester archaïque alors que les autres cités grecques continueront à évoluer. Nos sources sur l'éducation spartiate sont tardives : Xénophon et Platon, au IVe s, des inscriptions du Ier s. Ces sources posent d'autant plus problèmes que Sparte a été plutôt réactionnaire que conservatrice : elle a voulu souvent revenir aux sources, aux « mœurs traditionnelles de Lycurgue », mais au prix de relectures fausses et de pseudo-restaurations arbitraires.
Nous disposons bien de sources pour la Sparte des VIIIe-VIIe s. : des fragments des grands lyriques (Tyrtée, Alcman) et les résultats des fouilles de l'École anglaise d'Athènes. Ces sources montrent une Sparte ouverte et accueillante, l'équivalent de l'Athènes du Ve s. Mais ces sources nous montrent la culture spartiate plutôt que l'éducation de l'époque.
L'éducation archaïque L'éducation physique Déjà aux VIIIe-VIIe s., Sparte est un grand États guerrier. Elle possède l'un des plus grands territoires de la Grèce et jouit d'un grand prestige militaire. L'éducation du jeune spartiate est donc avant tout une éducation au métier des armes. On note quand même une importante évolution depuis le « Moyen Âge homérique » : le jeune spartiate ne doit pas être un chevalier mais un soldat. Le combat n'est plus une suite d'affrontements en combat singulier de héros descendant de leurs chars, mais du choc de deux lignes de fantassins en ordre serré. Comme le note Aristote dans la Politique, cette révolution stratégique est à l'origine d'un grand changement d'état d'esprit : un idéal personnel de gloire et d'honneur est remplacé par un idéal collectif du dévouement à la πόλις. Tyrtée est le chantre de cette nouvelle éthique : « Il est beau de mourir, au premier rang, en brave qui combat pour la patrie. »
L'éducation conserve tout de même des traits chevaleresques par l'importance que conservent les sports hippiques et athlétiques. Aux Jeux Olympiques, de 720 à 576, sur 81 vainqueurs connus, 46 sont Spartiates. Pour la course à pied, sur 36 connus, il y a 21 Spartiates. Thucydide pointe deux innovations apportées par les Spartiates dans le domaine de l'entraînement sportif : la nudité complète de l'athlète (depuis la période minoenne, ils portaient une sorte de caleçon étroit) et l'usage de l'huile pour embrocation.
L'éducation musicale Sparte est peu lettrée, mais elle pratique beaucoup la musique, la danse et le chant, comme dans l'éducation homérique. Selon Plutarque, Sparte était au VIIe s. et au début du VIe s. la capitale de la musique en Grèce. Les deux premières écoles y apparaissent : celle de Terpandre, caractérisée par le solo vocal ou instrumental ; et celle qui met l'accent sur le lyrisme choral, illustrée par Thalétas de Gortyne ou Xénodamos de Cythère.
Les diverses fêtes, comme les Hyacinthies, les Carneia et les Gymnopédies, donnent prétexte à des processions, des concours de danse, de poésie et de chants où jeunes et vieux, hommes et femmes pouvaient prendre part. Ces fêtes avaient un haut niveau de raffinement artistique, et les diverses danses nécessitaient des répétitions sous la férule de maîtres.
L'éducation classique Sparte cesse brusquement d'évoluer vers 550. Elle se ferme aux étrangers, renonce aux sports, même athlétiques, et devient purement militaire. L'éducation, l'ἀγωγή, vise à dresser un hoplite. Être éduqué suivant les règles devient une condition nécessaire pour jouir de ses droits civiques. Cette éducation ira en se durcissant, même et surtout quand la grandeur spartiate sera bien lointaine, et que l'éducation spartiate devient sans objet.
Avant 7 ans Sparte instaure une politique d'eugénisme. Dès sa naissance, l'enfant doit être présenté à une commission d'anciens qui décident si l'enfant est suffisamment robuste et bien conformé. Les enfants qui ne satisfont pas à ces critères sont jetés aux Apothètes, un gouffre au pied du Taygète.
Jusqu'à 7 ans, l'État délègue l'éducation de l'enfant à sa famille. En fait, on considère que l'éducation ne commence qu'à 7 ans, auparavant il s'agit d'un élevage (ἀνατρφή). Les enfants sont élevés à la dure par leur mère ou leur nourrice : ils sont par exemple frictionnés avec du vin, et laissés nus pour s'endurcir. Les nourrices lacédémoniennes sont réputées pour élever des enfants sains et vigoureux, et sont particulièrement prisées dans toute la Grèce, surtout à Athènes. Plutarque rapporte ainsi qu'Alcibiade eut une nourrice laconienne, Amycla (Vie d'Alcibiade, I, 3). L'embrigadement À partir de 7 ans révolus, le Spartiate est pris en main par l'État, et ce jusqu'à sa mort. L'éducation de 8 à 20 ans est organisée par un magistrat spécial, le παιδνομός. Les enfants sont embrigadés dans des groupes de type scoutisme, ou plus proche encore, les mouvements de jeunesse des États totalitaires, comme la Hitlerjugend ou les Gioventù fascista. À 20 ans, le jeune homme a fini son éducation, mais il demeure embrigadé : il intègre les groupes d'hommes adultes, les σφαρεῖς (joueurs de ballon).
Les 3 périodes de l'agogê nous rappellent les 3 cycles scouts (louveteau, routier, éclaireur) : la comparaison va encore plus loin, puisque les enfants spartiates sont répartis en unités, les ἴλαι ou ἀγέλαι, équivalentes aux meutes ou troupes du scoutisme. Ces unités étaient commandées par des jeunes gens plus âgés, les πρωτεῖραι (les plus âgés des irènes). Elles étaient subdivisées en petits groupes, les βοῦαι, équivalant aux sizaines ou patrouilles, commandés par un βουαγός, chef de patrouille. Contenu de l'agogê Les jeunes Spartiates apprennent à lire et à écrire, et subsiste le goût pour la poésie et pour la poésie, ainsi que la tradition pour le « laconisme », une manière de parler concise et mordante. Les arts pourtant ne sont pas cultivés pour eux-mêmes, ils doivent servir à aux buts militaires de l'éducation spartiate. Ainsi les élégies de Tyrtée sont apprises pour leur contenu moral, et parce qu'elles sont employées comme chants de marche. La musique jouée est une musique militaire : l'armée spartiate marche au son des flûtes.
Le reste de l'éducation est une préparation militaire. L'exercice de l'athlétisme et de la chasse ont un but de développement physique. En outre, les jeunes Spartiates apprennent à manier les armes et à marcher en ordre serré. Les Spartiates étaient renommés pour leur habileté à la manœuvre, aussi bien à l'exercice qu'au combat.
Mais l'essentiel est la préparation morale. On apprend au jeune Spartiate que le bien de la cité est le but suprême, et la norme du bien : il n'est pas répréhensible de mentir et de voler auprès d'étrangers. Plutarque explique ainsi dans sa Vie de Lycurgue :
Lycurgue accoutume les citoyens à ne pas même savoir vivre seuls, à être toujours, comme les abeilles, unis pour le bien public autour de leurs chefs.
On exige du citoyen une obéissance absolue à ses supérieurs. On cherche donc à inculquer au jeune l'esprit de discipline, d'où une éducation très dure. On l'entraîne à résister à la douleur : l'enfant est mal vêtu, pieds nus, il dort sur une paillasse de roseaux, garnie en hiver de bourre de chardon. Sous-nourri, il est encouragé à voler pour compléter sa ration, du moment qu'il ne se fasse pas prendre. On le pousse à développer un esprit combatif en le faisant se battre contre ses camarades, par exemple devant le sanctuaire d'Orthia. D'où aussi la cryptie, destinée à la préparer à la vie d'embuscade et de campagne.
L'éducation des filles Les filles sont aussi soumises à une éducation d'État. Elles apprennent surtout la musique, la danse et le chant, l'éducation physique y est plus effacée que pour les garçons. On ne cherche pas à mettre en avant la grâce et la féminité, au contraire : comme le garçon, il faut l'endurcir. La pudeur est combattue : les femmes portent l'archaïque péplos, ouvert sur le flanc droit, ce qui suscite les commentaires amusés du reste de la Grèce. Les filles défilent nues dans les fêtes et les cérémonies. Le but est de faire de la fille spartiate une femme qui donnera naissance à des enfants sains et vigoureux.
Le « mirage spartiate » L'éducation spartiate a excité beaucoup d'enthousiasme, de l'Antiquité à nos jours. Les sources que nous avons sur Sparte proviennent d'admirateurs, en particulier d'origine athénienne. À Athènes en effet, à la fin du Ve s. et au IVe s., le milieu réactionnaire voient en Sparte son idéal. Plus récemment, une partie de l'érudition allemande (de K.O. Müller à W. Jaeger) a vu en Sparte l'incarnation du génie de la race dorienne, et a admiré une politique raciste, eugéniste et guerrière visant à produire une cité de héros. Barrès a également vu en Sparte un « prodigieux haras » : « ces gens-là, les Spartiates, eurent pour âme que leur élevage primât » (Le voyage de Sparte).
En réalité, Sparte a été grande, mais à l'époque archaïque. Elle a mûri trop tôt et a voulu prolonger son apogée en se raidissant. C'est à mesure que Sparte décline qu'elle précise les modalité de l'ἀγωγή et renforce ses exigences totalitaires. Les efforts spartiates aboutissent à une dénatalité croissante et à l'égoïsme d'une classe dirigeante de plus en plus réduite. L'éducation spartiate de plus en plus féroce ne fait que camoufler la décadence spartiate et de faire de Sparte une cité bizarre, que les autres Grecs ne regardent qu'avec curiosité.
En effet, la dureté de l'éducation spartiate n'est pas celle des origines. Au VIe s., les Gymnopédies étaient l'occasion de cérémonies rituelles. La nudité des enfants avait valeur rituelle, et ce n'est qu'ensuite qu'elle devient un concours de résistance à l'insolation. Le sanctuaire d'Orthia était l'occasion de rixes entre enfants pour des fromages empilés sur l'autel, équivalent de brimades scolaires mais pas l'épreuve sadique de la διμαστίγωσις où les enfants sont flagellés parfois jusqu'à la mort sous les yeux de spectateurs accourus deu reste de la Grèce — au point qu'il faudra bâtir un théâtre autour du sanctuaire pour accueillir les « touristes ». Et c'est sous le Haut Empire qu'on peut voir ce spectacle cruel, alors que Sparte est protégée par la pax romana et qu'elle n'a plus aucune raison de former des guerriers... _________________ Pour la Grèce !!  |
|  | | Alexandre le grand Affranchi de Véies

Inscrit le : 26 Sep 2005 Messages : 54 Localisation : France
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Dim 30 Oct 2005 - 22:41 | |
| A Athènes
Dès lors que l'enfant commence à comprendre le langage, la nourrice, la mère, le pédagogue, le père lui-même font effort sans relâche pour le rendre aussi parfait que possible ; à propos de tout ce qu'il dit ou fait, ils lui prodiguent les leçons et les explications : ceci est juste et cela est injuste, ceci est beau et cela est laid, ceci est pieux et cela est impie ; fais ceci et ne fais pas cela. Si l'enfant obéit de lui-même, tout va bien ; sinon, on le redresse par des menaces et des coups, comme on redresse un bout de bois tordu et cintré. Après cela, quand on l'envoie à l'école, on recommande bien plus aux maîtres de s'occuper de la bonne tenue des enfants que des progrès dans la connaissance des lettres ou de la cithare. Les maîtres s'en occupent et quand les enfants, sachant leurs lettres, sont capables de comprendre ce qui est écrit, comme auparavant ce qui était dit, ils leur font lire, rangés sur des bancs, les vers des grands poètes, les forcent à les apprendre par cœur, ces œuvres remplies de bons conseils, d'anecdotes, d'éloges où sont exaltés les héros antiques, pour que l'enfant, pris d'émulation, les imite et cherche à se rendre pareil à eux. Les citharistes font de même, à leur tour : ils s'occupent d'inspirer la sagesse et de détourner les jeunes du mal ; en outre, quand les élèves savent jouer, les maîtres leur font connaître les œuvres d'autres grands poètes, les lyriques, qu'ils font exécuter avec la cithare, obligeant ainsi les âmes des enfants à s'assimiler les rythmes et les airs pour devenir plus apprivoisés et pour que, sous l'influence du rythme et de l'harmonie, ils se forment à la parole et à l'action, car toute la vie de l'homme a besoin de rythme et d'harmonie. Plus tard encore, on envoie les enfants chez le pédotribe pour qu'ils aient un corps plus sain au service d'un esprit ainsi bien formé et qu'ils ne soient pas obligés, par faiblesse physique, de reculer devant les devoirs de la guerre et les autres formes de l'action. Les plus portés à recourir à cette éducation sont ceux qui ont le plus de moyens ; or ceux-là, ce sont les plus riches : les fils des riches, envoyés dans les écoles plus tôt que les autres, en sortent plus tard. _________________ Pour la Grèce !!  |
|  | | Ramsès Dominus et Deus

 Age : 19 Inscrit le : 06 Fév 2005 Messages : 2355 Localisation : Belgicus
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Lun 31 Oct 2005 - 9:29 | |
| merci, je ne savais plus  _________________ Ce que nous faisons dans la vie, résonne dans l'Eternité.
Citation Egyptienne |
|  | | Steuf Hiérodoule de Mercure

 Age : 18 Inscrit le : 13 Nov 2004 Messages : 7647 Localisation : Près de Chaumont (52)
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Lun 31 Oct 2005 - 10:16 | |
| Je vous renvoie à deux courtes oeuvres de Xénophon, la République des Athéniens et la République des Lacédémoniens (les Spartiates). Les articles d'Alexandre en sont en fait les résumés.  _________________ Si vis copyrightem, para bellum. |
|  | | Alexandre le grand Affranchi de Véies

Inscrit le : 26 Sep 2005 Messages : 54 Localisation : France
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Lun 31 Oct 2005 - 14:06 | |
| SUPER TES CITES STEUF !!! _________________ Pour la Grèce !!  |
|  | | Ramsès Dominus et Deus

 Age : 19 Inscrit le : 06 Fév 2005 Messages : 2355 Localisation : Belgicus
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Lun 31 Oct 2005 - 21:58 | |
| "Sites" _________________ Ce que nous faisons dans la vie, résonne dans l'Eternité.
Citation Egyptienne |
|  | | A'legs Dominus et Deus

 Age : 19 Inscrit le : 18 Avr 2005 Messages : 2379 Localisation : Fers Luperis
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Lun 31 Oct 2005 - 23:28 | |
| "stOeuf"  _________________ Je me suis stuffé à fond mais rien à faire!! Passe moi le Sél'!

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|  | | Ramsès Dominus et Deus

 Age : 19 Inscrit le : 06 Fév 2005 Messages : 2355 Localisation : Belgicus
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Mar 1 Nov 2005 - 10:05 | |
|  _________________ Ce que nous faisons dans la vie, résonne dans l'Eternité.
Citation Egyptienne |
|  | | Steuf Hiérodoule de Mercure

 Age : 18 Inscrit le : 13 Nov 2004 Messages : 7647 Localisation : Près de Chaumont (52)
| Sujet: Re: Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. Mar 1 Nov 2005 - 11:27 | |
| Rho, s'il vous plaît... Al'eggs... _________________ Si vis copyrightem, para bellum. |
|  | | | Techniques d'éducations Athéniennes et Spartiates. | |
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