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Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI

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Steuf
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MessageSujet: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Ven 8 Juil 2005 - 14:05

Voilà ce que je viens de trouver comme infos générales sur la civilisation hellénistique et son histoire ! Wink


QUI ?

Le terme 'hellénistique' a été créé par le grand historien allemand Johann Droysen, à partir du mot 'Hellène', le nom que se donnaient les anciens Grecs. Ce terme délimite une importante période de l'Antiquité.


QUAND ?

La civilisation hellénistique commence à la mort d'Alexandre le Grand, en 323 av. J.-C., et se termine trente ans avant Jésus Christ par la conquête de l'Egypte par Rome.


OÙ ?

Cette civilisation se propage en Asie mineure, en Grèce, dans l'actuel Turquie, en Syrie, au Liban ou encore en Egypte et en Sicile.


COMMENT ?

Cette civilisation se définit par les voyages, le commerce, le brassage de nombreuses populations de différentes langues et mentalités, et également par ses inventions, autant dans le domaine artistique que scientifique.


L'arrivée des barbares

A la mort d'Alexandre le Grand, c'est un territoire immense qui est laissé en pâture à ses successeurs. Alexandre, par ses conquêtes en Asie mineure, en Perse et jusqu'aux Indes, montre que l'univers est infiniment plus vaste que ne l'imaginaient les hommes de son temps. Le monde grec est jusqu'à présent composé de Grecs et de Macédoniens. Ce monde est dit 'civilisé', par opposition à l'autre, celui qui est hors des frontières de la Grèce, et qu'on appelle le monde barbare.

Et voilà que les Barbares sont là ! Ils arrivent du Moyen-Orient ou encore d'Egypte et de la Sicile, d'un peu partout. Ils arrivent avec leurs moeurs, leurs langues, leurs religions, et voilà qu'un monde nouveau apparaît, qui va durer trois siècles et que les historiens de l'antiquité appelleront l'époque hellénistique. Cette civilisation fait la transition entre la Grèce classique et le règne de Rome. Avec elle commence une tout autre aventure, aussi bien sur le plan politique, économique, scientifique qu'artistique.

Les premières conséquences sont politiques. La Grèce légendaire a perdu trop tôt son génie en la personne d'Alexandre le Grand. Avec l'arrivée des Barbares, elle perd également son unité. Athènes, sa capitale incontestée, n'est plus la reine du monde; elle devient une cité comme les autres. La démocratie athénienne meurt avec son fondateur, et de cette disparition, naissent une mosaïque de petits royaumes. Ils s'appellent royaumes de Pergame, d'Arménie ou de Sicile. A coté, poussent des cités libres telles que Corinthe, Rhodes ou Alexandrie.

Puis, l'Etat perd son honneur. Le pouvoir impérial et divin d'Alexandre est remplacé par des rois qui instituent le culte personnel du souverain et fondent des dynasties héréditaires. La plus célèbre est celle des Ptolémées. Un nouveau culte apparaît, fondé sur une sorte de clientélisme. Cette nouvelle forme de souveraineté signe la mort de la religion 'civique' traditionnelle qui sous-tendait les rapports entre Alexandre et ses sujets. Par ailleurs, les armées des royaumes disparaissent presque toutes. Des mercenaires se battent au service des mieux payants. Un nouveau monde émerge.

Le commerce maritime et terrestre se développe et devient un motif de rencontres entre Grecs et Barbares. La particularité du monde hellénistique est d'avoir créé de nouvelles routes. De petits territoires sont dotés d'une agriculture variée - olives, blé, huile, vin - et d'un artisanat sophistiqué. On y travaille les métaux et l'argile pour la fabrication de poteries; les centres de céramiques sont nombreux. Les routes sont ouvertes, et caravanes et bateaux partent de Rhodes ou d'Alexandrie pour filer vers l'Italie, Carthage ou la Sicile. On bat la monnaie, dont la plus célèbre est le 'tétradrachme' des Ptolémées d'Egypte. Des banques s'ouvrent et on parle même d'inflation. Dans ce monde, le commerçant est roi. Il troque, négocie, vend et achète, créant ainsi de la richesse, mais aussi de la pauvreté. Si le monde hellénistique invente avant la lettre le marché mondial et le capitalisme, il invente également les 'bourgeois' et les 'exclus'.

La richesse entraîne de nouveaux comportements. Au cours de ces trois siècles, bien des transformations auront lieu. L'homme est la première d'entre elles. Avant la mort d'Alexandre, cet 'homme' est prisonnier des institutions de la cité athénienne. L'homme hellénistique devient plus libre, presque individualiste.

Ce sont des juifs, des Romains, des Egyptiens ou des Babyloniens. Nous sommes au IIe siècle avant notre ère, et chacune de ces entités culturelles apporte son expérience, sa religion et sa philosophie Les juifs introduisent le Dieu unique. La Bible est traduite en grec. Les Romains apportent le 'stoïcisme'. Sous l'influence de cette philosophie, l'homme hellénistique se convertit au culte de la sagesse et à la quête du bonheur, dont le maître est Épicure, adepte la modération en toute chose. Cette période a aussi son grand poète latin, Lucrèce, auteur de l'un des plus beaux textes de l'antiquité, De la nature des choses. Elle a son grand historien, Polybe ; elle a ses temples, ses portiques royaux, ses fresques, sa peinture alexandrine si raffinée, ses papyrus et ses poteries classiques... C'est l'époque des découvertes universelles dans le domaine des mathématiques, avec Euclide et sa géométrie; les astronomes, enfin, prouvent que la terre tourne autour du soleil et découvrent la précession des équinoxes.

La civilisation hellénistique est donc bien plus qu'une époque de transition entre la Grèce classique d'Alexandre et la Rome de César. La bataille d'Actium en 31 avant J.-C. signe la chute d'un monde contre Rome. C'est la fin d'une histoire baignée de lumière grecque et orientale... Le beau crépuscule de la Grèce antique.


Marc GIANNESINI

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Vespasiano
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Ven 8 Juil 2005 - 14:07

Merci de relancer les forums intéressants Feust. thumleft Bon, il va falloir lire ça maintenant...
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Cyrus
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Ven 8 Juil 2005 - 14:12

Topic découvert, lu, et...il y a un certain nombre d'assertions de ce Monsieur avec lesquelles je ne suis pas tout à fait d'accord.
'détaillerai tout ça dans l'après-midi !
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Steuf
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Ven 8 Juil 2005 - 14:30

Tiens tiens ! Nous attendons cela avec impatience, Cyrus ! Wink
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Cyrus
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Ven 8 Juil 2005 - 16:21

Citation:
QUI ?

Le terme 'hellénistique' a été créé par le grand historien allemand Johann Droysen, à partir du mot 'Hellène', le nom que se donnaient les anciens Grecs. Ce terme délimite une importante période de l'Antiquité.


Ok, rien à redire.

Citation:
QUAND ?

La civilisation hellénistique commence à la mort d'Alexandre le Grand, en 323 av. J.-C., et se termine trente ans avant Jésus Christ par la conquête de l'Egypte par Rome.


Pareil, R.A.S. (quoique...)

Citation:
OÙ ?

Cette civilisation se propage en Asie mineure, en Grèce, dans l'actuel Turquie, en Syrie, au Liban ou encore en Egypte et en Sicile.


Il oublie tout de même la Cyrénaïque, Chypre, la Crète, la Mésopotamie, la Perse, la Bactriane…

Citation:
COMMENT ?

…le brassage de nombreuses populations de différentes langues et mentalités…


Là, il faudrait qu’il me dise ce qu’il entend par « nombreuses populations » ! Seule Alexandrie était (relativement) cosmopolite. Je ne considère pas l’implantation de colons macédoniens (à seules fins d’exploitation et de surveillance militaire) ou les pérégrinations de quelques lettrés comme un « brassage » !
Combien d’Egyptiens de souche se sont-ils expatriés (en Grèce ou en Asie Mineure, par exemple) ? Combien de Mésopotamiens ? Combien de Grecs même (hors les Macédoniens) ?


Citation:
L'arrivée des barbares

Le monde grec est jusqu'à présent composé de Grecs et de Macédoniens. Ce monde est dit 'civilisé', par opposition à l'autre, …, et qu'on appelle le monde barbare.


Heu…pour un grec, un Macédonien est aussi un «barbare »,

Citation:
celui qui est hors des frontières de la Grèce et qu'on appelle le monde barbare.

Je suppose que dans les frontières de la « Grèce » il inclut aussi les cités ioniennes (qui sont en Turquie)

Citation:
Et voilà que les Barbares sont là ! Ils arrivent du Moyen-Orient ou encore d'Egypte et de la Sicile, d'un peu partout. Ils arrivent avec leurs mœurs, leurs langues, leurs religions,


Encore une fois, QUI sont ces fameux « barbares » qui « débarquent » subitement on ne sait trop où avec leurs mœurs et tutti quanti ?
Pas un Romain (je suppose encore que c’est ce qu’il entend par «Sicile », car avant 212 l’île est grecque !) n’a sérieusement mis les pieds en Orient avant la fin du IIIe siècle (et encore, plutôt début IIe).
Quant aux autres (Orientaux, Egyptiens…etc), aucun groupe de population n’a jamais émigré autrement que comme esclaves (‘pas évident de faire du prosélytisme dans ce cas-là).

Citation:
Les premières conséquences sont politiques. La Grèce légendaire a perdu trop tôt son génie en la personne d'Alexandre le Grand. Avec l'arrivée des Barbares, elle perd également son unité.


Biiip ! Elle a perdu son unité politique le jour de la victoire de Philippe II à Chéronée (-338). Pas plus les Successeurs qu'Alexandre lui-même ne tenaient à laisser une quelconque unité politique à quelque entité que ce soit

Citation:
La démocratie athénienne meurt avec son fondateur, et de cette disparition, naissent une mosaïque de petits royaumes.

La fondation des royaumes s’expliquent davantage par la disparition de l’Empire Perse (et la cupidité sans bornes des Diadoques) que par celle d’un supposé rôle unificateur qu'Athènes n'a jamais eu (par contre, hégémonique oui, à travers la Ligue de Délos qu'elle transforma en rassemblement de cités tributaires).

Citation:
Ils s'appellent royaumes de Pergame, d'Arménie ou de Sicile. A coté, poussent des cités libres telles que Corinthe, Rhodes ou Alexandrie.


Mouais, libres dans la mesure où leur liberté ne gêne personne, ou parce que leur utilité était de notoriété publique (la lutte contre les pirates pour Rhodes, la plaque tournante du trafic d'esclaves pour Délos, par exemple).

Citation:
Le commerce maritime et terrestre se développe et devient un motif de rencontres entre Grecs et Barbares. La particularité du monde hellénistique est d'avoir créé de nouvelles routes. De petits territoires sont dotés d'une agriculture variée - olives, blé, huile, vin - et d'un artisanat sophistiqué. On y travaille les métaux et l'argile pour la fabrication de poteries; les centres de céramiques sont nombreux. Les routes sont ouvertes, et caravanes et bateaux partent de Rhodes ou d'Alexandrie pour filer vers l'Italie, Carthage ou la Sicile. On bat la monnaie, dont la plus célèbre est le 'tétradrachme' des Ptolémées d'Egypte. Des banques s'ouvrent et on parle même d'inflation. Dans ce monde, le commerçant est roi. Il troque, négocie, vend et achète, créant ainsi de la richesse, mais aussi de la pauvreté. Si le monde hellénistique invente avant la lettre le marché mondial et le capitalisme, il invente également les 'bourgeois' et les 'exclus'.


Entièrement d’accord !

Citation:
Avant la mort d'Alexandre, cet 'homme' est prisonnier des institutions de la cité athénienne. L'homme hellénistique devient plus libre, presque individualiste.


« Presque individualiste » n’est pas synonyme de « libre » (n’est-ce pas, Tyler ?). La perte d’une identité commune au travers d’institutions civiques (abolies ou dénaturées pour faire place à l’autoritarisme d’une minorité gouvernante), entraîne un refuge dans des valeurs individualisantes telles que l’enrichissement personnel (« comment ? une taxe pour bâtir un gymnase ? ça va pas la tête, non ? »), le culte de la personne (à une époque où les rois sont divinisés, qui n’a pas sa propre statue chez soi ?) ou encore l’indifférence mêlée de curiosité à l’égard des laissés-pour-compte du système.

Citation:
Les juifs introduisent le Dieu unique.


Mmmh, le concept était déjà bien connu, notamment par le biais de certaines religions « monothéisantes » comme la mazdéisme iranien ou certains cultes anatoliens.

Citation:
Les Romains apportent le 'stoïcisme'.


Faux. Et Zénon (vers - 300) ? et Chrysippe (vers - 250)?

Citation:
Sous l'influence de cette philosophie, l'homme hellénistique se convertit au culte de la sagesse et à la quête du bonheur, dont le maître est Épicure, adepte la modération en toute chose.


Stoïcisme et épicurisme ne sont pas totalement synonyme, même s’il partagent nombre de points communs, notamment le détachement des problèmes du quotidien (philosophie bien pratique lorsque l’on est privé de pouvoir politique !).


Citation:
La bataille d'Actium en 31 avant J.-C. signe la chute d'un monde contre Rome. C'est la fin d'une histoire baignée de lumière grecque et orientale...

Raccourci sommaire et pratique dans sa nébulosité. L’histoire hellénistique était déjà finie depuis au moins Sylla (vers -80)

Citation:
Le beau crépuscule de la Grèce antique.

…que je considère comme morte depuis au moins Démosthène (vers - 350).

Bref bref bref : un petit texte farci d'approximations, de contre-vérités et répétant à l'envi des lieux communs éculés depuis cinquante ans.

Dis-moi Feust, tu l'as tiré d'un livre d'histoire de l'entre-deux-guerres, c'est ça ? Mr.Red
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Dernière édition par le Mar 12 Juil 2005 - 8:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Ven 8 Juil 2005 - 16:31

Petite précision: le gars allemand du premier paragraphe a vécu début 19e siècle... Wink
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Je me suis stuffé à fond mais rien à faire!! Passe moi le Sél'!

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Steuf
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Ven 8 Juil 2005 - 16:49

Laughing Je suis content que tu aies corrigé tout ce qui, selon toi, n'allait pas ! Wink Tu es un membre précieux, Cyrus-le-grand-roi !
J'attends maintenant que d'autres te corrigent à leur tour, si cela leur semble nécessaire ! Laughing

Cyrus a écrit:
Dis-moi Feust, tu l'as tiré d'un livre d'histoire de l'entre-
deux-guerres, c'est ça ? Mr.Red

Je vais rechercher des infos sur ce Monsieur Giannesini ! thumright
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Ven 8 Juil 2005 - 17:59

Alex a écrit:
Petite précision: le gars allemand du premier paragraphe a vécu début 19e siècle...


Farpaitement, Alex ! Nefertiti
Herr Droysen est une figure de l'historiographie et de l'hellénisme, qui a joué un rôle inestimable...au 19e siècle ! (de l'eau a coulé sous les ponts, depuis !)

Feust a écrit:
Je suis content que tu aies corrigé tout ce qui, selon toi, n'allait pas !

Selon moi, selon moi...pas vraiment (enfin...pas uniquement), n'importe quel historien un peu intéressé par cette période évite presque..."automatiquement" d'écrire des trucs fourre-tout et improuvables (en l'état actuel de nos connaissances) du genre "brassage de populations", "cosmopolitisme", "hellénisation des peuples" ou encore "assimilation culturelle".
La tendance est plutôt à la relativisation (peut-être un peu exagérée, parfois) de l'importance de la diffusion de l'hellénisme parmi les "barbares".

Feust a écrit:
J'attends maintenant que d'autres te corrigent à leur tour, si cela leur semble nécessaire !

Qu'y-z'y viennent ! rambo
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Ven 8 Juil 2005 - 18:43

lol! Ok, ok ! coooool ! Nefertiti
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Mar 12 Déc 2006 - 20:00

Steuf a écrit:
Voilà ce que je viens de trouver comme infos générales sur la civilisation hellénistique et son histoire ! Wink



[...] Le terme 'hellénistique' a été créé par le grand historien allemand Johann Droysen, à partir du mot 'Hellène', le nom que se donnaient les anciens Grecs. Ce terme délimite une importante période de l'Antiquité. [...]


[...] les historiens de l'antiquité appelleront l'époque hellénistique. [...]



... qui est "l'inventeur" de ce terme, Droysen ou "les historiens de l'antiquité" ?
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MessageSujet: Re: Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI   Mar 12 Déc 2006 - 22:28

Petite incohérence de ce monsieur Giannesini, que tu es le premier à relever, Arta. En fait, il semblerait bien que ce soit Droysen qui ait employé ce terme le premier.
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Le beau crépuscule de la Grèce antique, MARC GIANNESINI

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